

→ Conception bioclimatique (orientation, auvent de protection solaire, dalle à forte inertie)
→ Surventilation nocture
→ Récupération des EP

Dans une commune dont la toponymie renvoie aux Champs (Messery – moissons) et l’imaginaire collectif renvoie au Lac, la Nef du Léman offre un troisième paysage : celui de la Forêt. Mais dans la clairière des Sémiss parsemée d’équipements, on a encore du mal à se recentrer sur cette magnifique nature qui pourtant nous entoure.
Pensée comme un «trait d’union» entre les clairières, les arbres et les êtres, la Nef du Léman, recouverte de ses tavaillons de mélèze s’inspire dans sa forme d’un autre type de «bâtiment» : les barques à la forme si spécifique qui font le lien entre les rives du Lac.
L’enveloppante courbure de cette nef évoque ainsi celle des voiles qui se gonflent au gré des vents mais, dans ce vaisseau terrestre, une isolation en bottes de paille remplace le tissu et une charpente en Bois des Alpes sert de varangue.
Au milieu des arbres plutôt que des flots, les passagers de ce bâtiment font d’intimes traversées et franchissent de nouveaux caps : le passage d’une nouvelle année ou le début d’une union au long cours.

